quinquin-au-brasiou

07 juillet -> 03 octobre 2006, Belo Horizonte, Brasil, controle de gestion.

Monday, July 31, 2006

churrasco

Dimanche :
lever 9h00, embarquement immédiat direction la campagne !! Encore avec Pierre et ses potes du travail.
Apres avoir aperçu des kilometres carrés de favelas à la sortie de la ville, en bordure de l'autoroute, nous voila arrivés dans la maison de campagne. Le churrasco, c'est une sorte de barbecue, où on discute pendant des heures avec sa famille ou des amis, tranquillement installés a l'ombre, tout en buvant de la biere (bcp ?).




Là c'est Vitor. il met les munitions au frais.






Dans le jardin, des bananiers.
Comme ici la viande est tres bon marché, on en mange des quantités enooooormes, ce qui n'est pas pour me deplaire !


J'ai rencontré des gens très sympathiques, des supporteurs du cruzeiro, et forcement, on a discuté football. Pour la 1ere fois depuis 3 semaines, j'ai reussi a avoir une conversation de plusieurs minutes avec qqn, en portugais. Certes, faut que l'interlocuteur soit patient, mais je progresse petit à petit, j'arrive a m'exprimer (ce qui est bcp plus difficile que de comprendre). J'etais content !!!













Kelly, Tatiana, Amanda, Fernanda, Carla et ?


















Fernanda



Pierre (le stagiaire francais) et Kelly (un nom americain, mais pas 3 mots d'anglais...)




















Il y avait plein de nanas, elles ont essayé de nous apprendre à nous, empotés de francais, qq pas pour danser sur la musique de variété bresilienne. Car ici, les bresiliens dansent bcp, ils ont le rythme ds la peau ! Forcement, tout le monde etait mort de rire, car ce n'etait pas trop mon cas (ni celui de Pierre) !!
Tres bonne ambiance.




On a aussi joué a la Peteca, c'est comme le badminton, mais sans raquette, avec un volant plus lourd. C'est super sympa á jouer, car ce n'est pas technique mais c'est rapide.






Non il fait semblant ! lol

18h, sunset...

O jogo do futebol



Samedi aprem :
on m' a invité a aller voir un match de foot. Rappel du contexte : ici, dans la ville, il y a 2 clubs differents, freres ennemis. Et comme souvent au bresil, tout est lié a la classe sociale ... Le premier club, c'est l'Atletico, le club du peuple, des honnetes gens. Le 2e, c'est le Cruzeiro, le club de " l'élite ", des nouveaux riches (en résumé). Et ici, comme partout au bresil, le foot occupe une grande part des discussions (avec les femmes et la biere). Alors dire quel club on soutient, c'est un peu comme donner la profession des parents, c'est un moyen de situer qqn sur l'echelle sociale. Je crois que presque tous les gens que j'ai rencontré ici m'ont expliqué ce clivage entre les 2 clubs, et m'ont dis quel club ils soutenaient, et pourquoi il fallait que je le soutienne aussi...


En l'occurrence, là c'etait un match de l'atletico, le club du peuple. Le stade etait enorme, capacité de 70000 personnes. Lá c'etait un petit match, il n'etait plein qu'a moitié. Je devais faire partie de l'infime proportion de blancs presents dans le stade !! Car le peuple, les gens pauvres, c'est avant tout les noirs... Comme le billet est tres bon marché, tout le monde peut venir, c'est bien. Moins de 2 euros le billet.



En fait, c'est bcp plus qu'un match de foot, et c'est toute une apres midi qu'on passe pres du stade. On arrive 2 heures avant le coup d'envoi, et on s'installe dans les bars en plein air pour se désaltérer... Il n'y a pas seulement du coca ! vous imaginez l'ambiance : la foule, les fumées de barbecue, la biere, les coups de klaxon, les vendeurs a la sauvette, et tout le monde avec le meme maillot ! Meme moi je l'avais (cf photo) !

Enfin, entree dans le stade, oú la fete continue. Les arbitres arrivent sur le terrain sous escorte militaire armée... (pourtant, avec les 2 fosses, ça limite pas mal les debordements).

Honnetement, cette equipe de l'atletico est mauvaise, mais ils ont été chanceux. Dominés toute la partie 1-0, ils marquent 2 gooaaaaaaaaaals dans les 3 dernieres minutes ! "Les honnetes gens, ils sont comme ça, ils se battent jusqu'au bout" me dit-on dans l'oreillette.

Alors, comme souvent ici, la souvent ici, la sortie du stade se fait dans une ambiance completement folle, anarchique... Comme apres france-portugal ! Mais ici, on flippe dans ces cas là ... il fait noir, les gens sont bourrés et dechainés, et les abords du stade sont peu surs ... Les supporteurs s'interpellent dans tous les coins en braillant "Galoooo ! " (car leur mascote est le coq).
Des feux d'artifice partent dans le ciel, des gens dansent la samba, c'est à la fois excitant et stressant !

Sagitarius




Après, à 2h00 du mat', sortie au Sagitarius...



Pour commencer, impossible de ne pas raconter le trajet... Au volant, un pote encore un peu chraboute. Et ici, LE jeu local, c'est de faire faire des sauts (20 cm sous chaque pneu) à la voiture... Je m'explique : la ville est batie sur des collines, certaines rue sont inclinées à 40 degres. Toutes les rues sont droites et toutes les intersections sont a la perpendiculaire. Dans les montees, a chaque croisement, la route est aplatie. Alors le trip, c'est de rouler à toute blinde pour decoller en haut de la montée, au niveau du croisement ! Je ne vous dis pas comment c'est flippant pour les passagers... déjá, durant la journée, les priorités sont une notion tres relative, alors à 2h00 du mat'... et dans une voiture sans ceinture de securité... Au moment du saut, au niveau du croisement (sans aucune visibilité quand on est dans la montée), on retient son souffle ... no comment.


PS: il existe une variante au jeu : c'est de le faire en sens inverse, c'est-à-dire en faisant les sauts dans les descentes. Encore plus suicidaire.

Puis, arrivée au Sagitarius ... lol

trankil

Vendredi soir : apéro en terrasse avec vue sur Belo by night !
J'ai rejoins le groupe de collègues d'un pote. C'etait tres sympa, que des ingénieurs de l'aciérie, certains etaient venus avec leur epouse. L'appartement etait grand luxe : penthouse (i.e. dernier étage), sur une colline, super grande terrasse avec vue á quasiment 360 degrés sur toute la ville qui scintillait ...
Il y avait meme un grand jaccuzzi exterieur sur la terrasse ! (malheureusement, il etait fermé, car ici c'est l'hiver, il fait seulement 28 degrés contre 36 l'été...).
Comme d'habitude au bresil, 3 domestiques faisaient le service (soupes et barbecue).
C'etait un open binche, tout le monde etait un peu chraboute sur la fin (un peu ?)...
Pendant ce temps lá, un groupe de voleurs forçaient les voitures garées en bas de l'immeuble... une batterie de voiture volée. Ici, ce genre de désagrément passe quasi inaperçu, les gens sont fatalistes.

Friday, July 28, 2006

Les Bresiliens sont tres fiers de leur drapeau, qu'on retrouve partout. Meme sur ma canette de jus de mangue, il est present, avec comme sous titre "fruits du Bresil".

There are 27 stars on the flag. Each star represents a Brazilian state. The flag is the national flag since 1889. The colors green and yellow are in association with the royal families of Bragança and Habsburg. The blue circle is the image of the sky seen form Rio de Janeiro at 12:00 (sidereal hour) on 15th November 1889 (On 15th November 1889 Brazil was declared a republic. Rio de Janeiro was the capital.). On the white band is written "Ordem e Progresso" which means "Order and Progress". This sentence probably is from the French philosopher Augusto Comte.


ce bar, juste à coté de chez moi, est LE bar tendance du moment !
Sobrement baptisé "Pinguim", i.e. "pingouin", il est tout neuf.
A l'intérieur, multitude de nanas à l'allure de mannequin, accompagnées de barons locaux.
Meme bien accompagné, pas facile d'y rentrer, il faut réserver ou etre introduit.

Mais bon, avec mon pote de Toulouse, on n'a pas dit notre dernier mot, en ce moment on fait le tour des services pour trouver des filles susceptibles de nous y accompagner un soir de la semaine prochaine... mdr

aperçus de Belo








Voici un pitit aperçu de la ville, Belo Horizonte, gigantesque. Environ 3 millions d'habitants, de toutes les couleurs (pas bcp de jaunes quand meme... lol).


Ci dessus, c'est près de la où j'habite. Comme vous voyez, il y a de grands axes de circulation, sur lesquels les voitures roulent à toute blinde, et c'est pas mal pollué. Au fond, les montagnes, pour s'évader le week end !

Ci dessus, on aperçoit au premier plan une vaste demeure de style colonial portugais. C'est désormais la caserne des pompiers !

Cet immeuble, ci-dessus, est LA fierté architecturale de la ville. De style post-moderniste (eh oui, je me la pète !), il date des années 1980. Architecte : Niemeyer, très renommé ici. C'est lui qui est à l'origine de tout le plan architectural de Brasilia (années 50, béton).

Ce bloc jaune, c'est ma Pousasa, mon auberge. Elle a un sas de sécurité et des barreaux á toutes les fenetres, mais c'est l'une des très rares maisons à ne pas etre equipée de fils electrifiés au dessus du mur (destinés à repousser les cambioleurs).

Coté sécurité routière, ça doit etre comme c'était en France au début des années 1970 : conduite "virile"...

Les rues sont souvent un peu crades et glauques. La journée, ça va, mais la nuit... tous les chats sont gris.

Partout, partout, partout: des pics pointus, des morceaux de verre, des barbelés ou des fils électrifés pour se protéger. (Enfin, sur la photo ci-dessus vous aurez compris que ce sont des fils electriques normaux ! lol)

Thursday, July 27, 2006

Oi !


Oi !

je crée mon blog, je fais ma victime de la mode !
bientot, des photos, mais là le PC du bureau est trop lent pour cela.
Ci-contre, la seule image présente sur ce PC. J'ai de la chance, elle colle par trop mal au thème de ce post ! lol

Aujourd'hui, j'ai eu droit à qq calculs de price effect sur excel. Ensuite, farniente....

L'activité du jour, ça quand meme été la sortie au restaurant. On a mangé pour 2 euros chacun. Et en quantité, puisqu'on n'a meme pas fini les plats ! Pour ce prix lá, on a choisi des plats collectifs, mais c'etait vraiment pas mauvais. Bien sur, du riz (feculent quotidien), mais aussi des oeufs au plat, du poulet cuisiné aux oignons, un mix haricots rouges - farine de je-ne-sais-quoi - oeufs brouillés - gratons, et comme boisson, du guarana.